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| Bienvenue sur le Site Non-officiel des transports en commun de l'agglomération Clermontoise! |
| Attention ce site n'engage en aucun cas la T2C, le smtc, et la ville de Clermont-Ferrand .Pour utiliser les photos, écrivez moi. |
| Je tiens à remercier tous les membres du forum linéoz qui m'ont apporté un grand nombre d'infos et d'illustations pour réaliser cette page. |
Pour le
TVR, il a
été prouvé que ce système coûte aussi
cher qu’un tramway à la construction. (Voir
dans le magazineVille et transport). Ainsi ce système
intermédiaire entre bus
et tramway (« le tramway au prix du bus »)
s’est avéré un
échec :
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Atouts de tous
les
tramways modernes:
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| L'histoire
du
tramway à Clermont-ferrand: le pneu, un choix politique. |
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![]() On parlait d'inauguration en 2000 avec Montpellier avec le tout nouveau citadis dont le succès (900 rames vendues, est encore inconnu). Montpellier qui en sera déja à sa deuxième ligne lors de l'innauguration de la ligne A Clermontoise... Photo de synthèse à la station Lagarlaye (Clermont aurait alors été une des premières villes à expérimenter le citadis). |
Un tramway a existé à Clermont-Ferrand dés 1880, mais l'ancien réseau a été démantelé en 1956. (Plus d'infos) Un
projet de tramway à Clermont-ferrand était dans les
cartons depuis fort
longtemps! En 1996 est lancé un appel d'offre pour un tramway sur fer bien sur car la technologie sur pneu est encore balbutiante. Cinq constructeur répondent à l'appel d'offre: Ansaldo, Fiat, Matra, Bombardier et le GEC Alsthom. Le véhicule d'Alstom est choisi le 14 octobre 1996. Mais le marché sera subitement annulé par Roger Quillot le 22 octobre 1996.. |
| Certains
parlerons des pressions de la part des
anti-tram (professions libérales, commerçants,...) mais
aussi la fameuse
manufacture de pneumatique . Un projet de
tramway sur fer aurrait "déplu" à cette entreprise qui a
pu faire
jouer ses moyens de
pression sur la mairie. Rappellons que Michelin est toujours le
premier
employeur privé de la
ville, et est propriétaire de nombreux terrains proches du
centre-ville, et
surtout apporte un part importante de taxe professionnelle et du
versement transport. Ce revirement s'est soldé par un abandon provisoire du projet de tram, un passage par un projet de TVR annulé par le tribunal administraif heureusement, et de 4 années de procès, perdu par le SMTC, avec le constructeurs rejeté. Enfin en 2001, un nouvel appel d'offre est lancé pour du matériel sur pneu uniquement. Mais cet appel d'offre est plutot étrange: un seul concurrent tiens la route: le translohr. Les autres candidats étant: le civis, sous capacitaire et le TVR, écarté d'office car considéré comme non fiable après ses péripéties à nancy. On peut dire que le principe concurrence lors de l'appel d'offren'a pas fonctionné à merveille. (voir mise à jour fin 2006) |
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| La ligne |
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Proposé par la SOFRETU, le tracé de la ligne est optimal pour l'agglomération: en effet elle va desservir toutes les zones denses de l'agglomération, le centre ville et le campus universitaire. Ce tracé a été critiqué et rejeté par l’enquête publique qui exigeait un passage par la gare centrale. Le SMTC est donc "passé en force" en faisant valider le tracé par le conseil d’état, annulant la décision de l’enquête publique. Le passage par la gare aurait rendu inutile le viaduc des Carmes dont l'utilité aurait été remise en cause et surtout la ligne aurait évité le siège de Michelin aux Carmes! Précisons que le viaduc des Carmes a été construit pendant les années 60-70 pour suporter une voie d’accès au centre-ville de type autoroutière. Mais la gare est de plus désservie par la ligne B qui serait remplacée par une ligne de tramway à unde date indéterminée (cf déclaration de Mr Godard, voir projets du SMTC).Le nombre d'arrêts parfois en trop important peut aussi être critiqué. En effet certains arrêts sont distants parfois de moins de 400m affectant la vitesse commerciale du tram. Mais le SMTC a souhaité conserver les arrêts de bus existants ainsi la distance inter stations reste de "type bus". |
| Le Translohr |
![]() maquette
présentée aux Clermontois
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| Le système de guidage | |
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photo prise au dépot de La Pardieu élément d'exposition. Le principe du translohr est simple:
roulement sur
pneumatiques avec un système de guidage central. C’est un
système différent des
métros sur pneu qui présentent un guidage latéral. Le système de guidage est complexe mais pour le principe : 2 roulettes à 45° "pincent" le rail central et guident les essieux du tram. Pour les détails, il y a un système de vérins qui se bloque suivant le sens de la marche. |
| Avec le système à rail central, en ligne droite, les pneus supportent le poids de la structure et le système de guidage est soumis à des forces assez faibles nécessaire au guidage. Toutefois dans les virages, ça se complique: les pneus n'absorbent pas toute la force centrifuge (sans guidage leur trajectoire serait simplement modifiée), c'est donc le système de guidage qui reprend l'effort. C'est ce phénomène qui faisait dérailler le TVR qui est depuis limité à 20km/h en courbe! Pour le Translohr, le déguidage semble impossible (et annoncé comme tel par le constructeur), ainsi c'est le rail de guidage qui va reprendre ces forces et subir de gros efforts de traction latérale dans chaque courbe. Il existe aussi naturellement un risque de déguidage au niveau des appareils de voie en cas de mauvais fonctionnement du système. Un déraillement de ce type a eut lieu au dépot de Champratel lors de la phase de tests. | |
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Les galets de guidage sont conçus avec un angle de 45° afin de mieux supporter les efforts latéraux et limiter les déguidages (fréquents chez sont concurrent direct le TVR). Ce système de guidage a été inventé dans les années 60-70. |
| Je tiens tout d'abord à dire que je ne suis pas expert en marché publics, donc mes propos risquent de vous paraitre imprécis. | ||
panneau avenue de la république |
Le cout exact du tramway ne sera connu
qu'à la fin des
travaux sous conditions que le tram fonctionne correctement... A Nancy
par
exemple la ville est encore en procès avec le constructeur pour
savoir qui va
payer les surcoûts. Pour cette ville, la ligne 1 de trolleybus
guidé par rail
central devait être un tram "économique" au final il aura
coûté plus
cher qu'un tram classique. |
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| BUDGET PREVISIONNEL | montant (en million d'euros) |
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| construction de la ligne | 97,2 | |
| montant pour le matériel roulant | 43,1 | |
| Etudes d'avant projet | 49,3 | |
| travaux préparatoires | 21,8 | |
| aménagement urbain | 58,9 | |
| dépenses diverses (assitance maitrises d'ouvrage, etc.) |
19,7 | |
| TOTAL: | 290 millions d'euros | |
| Conclusion: le tramway sur pneu a t'il un avenir |
| Débat: De l'utilité de l' INNOVATION |
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Le tram sur pneu est présenté comme une innovation par les élus, le service de communication du SMTC et le constructeur lohr industrie. Ainsi on doit croire que s'en est une, mais quelle en sera son efficacité, son interêt pour les usagers (principaux intéressés). Une innovation est utile que si elle apporte quelque chose de supérieur à l'existant. Donc une innovation doit être développée non seulement si elle fonctionne mais aussi si elle apporte un plus. Par exemple l'APS (alimentation par le sol) mise en place à Bordeaux est une véritable innovation: la technique de cantonnement entièrement sécurisée est totalement originale. Loin d'être un gadget, l'APS permet d'éliminer la ligne aérienne de contact au passage des grandes places, évitant des poteaux disgracieux, et préservant les façades anciennes d'accroches pour la LAC. Elle apporte un plus à l'existant, et d'ailleurs de nombreuses villes se sont montrées intéressés.A contrario, les systèmes de tram sur pneu sont une innovation: système de roulettes de guidage complexe, bogies avec des pneumatiques, etc. Mais le translohr n'apporte rien par rapport aux systèmes existants. C'est donc un système innovant mais inutile. Il possède de plus des défauts qui l'élimine d'office: le matériel roulant coûte plus cher que les systèmes de tramway existants à l'achat(rapporté au nombre de personnes transportées), la voie coûte aussi cher à la construction qu'un tramway classique, et le système coûte plus cher en frais d'exploitation, et est incompatible avec tout autre système (bus, trams, tram-trains). De plus pour les petites tailles du translohr (ste3) et le TVR, il existe un système bien moins coûteux: le guidage immatériel (optique ou magnétique). On le fixe sur bus de 24 m (cap.de 150 pers.) et les accostages au quai sont aussi précis qu'avec un rail central, et pour bien moins cher. (voir TEOR à Rouen). |
| merci à Doktor Villamos, qui sévit sur les forums linéoz, qui m'a inspiré cette conclusion |
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